Lectio Divina

Méditation : écouter la voix du Christ

« Vous ne me croyez pas car vous n’êtes pas de mes brebis », dit Jésus aux scribes et pharisiens juste avant l’évangile de ce jour (v 26).

Se reconnaître brebis

Le grand drame des interlocuteurs de Jésus est qu’ils refusent d’être des brebis. Ils sont volontiers des maîtres, ils guident les autres mais qui les guide ? Symptomatiquement, ils parlent peu de Dieu mais s’en remettent sans cesse à la Loi, une Loi qu’ils se permettent d’ailleurs d’adapter. Pour les meilleurs d’entre eux, elle permet de se sentir en règle et de n’avoir pas besoin d’être guidé. En réalité, ils n’ont pas d’autre maître qu’eux-mêmes. Ils seraient de bons exemples de l’aveuglement de la conscience que décrit le Catéchisme :

« L’être humain doit toujours obéir au jugement certain de sa conscience. S’il agissait délibérément contre ce dernier, il se condamnerait lui-même. Mais il arrive que la conscience morale soit dans l’ignorance et porte des jugements erronés sur des actes à poser ou déjà commis. Cette ignorance peut souvent être imputée à la responsabilité personnelle. Il en va ainsi, lorsque l’homme se soucie peu de rechercher le vrai et le bien et lorsque l’habitude du péché rend peu à peu la conscience presque aveugle. En ces cas, la personne est coupable du mal qu’elle commet. » [1]

Aujourd’hui le Seigneur nous invite à accepter d’être des brebis pour ne pas tomber cet aveuglement. Or qu’est-ce qu’une brebis ? C’est tout d’abord un animal franchement limité qui se perd facilement. De même notre âme est aveugle à la vie spirituelle, se perd facilement et a besoin du berger pour retrouver son chemin. Acceptons-nous cette réalité sur nous-mêmes ? Nous ne savons pas nous gouverner. La raison est une faculté qui permet d’exercer notre jugement, mais ne suffit pas si elle n’est pas guidée par quelque chose de supérieur ; et rappelons qu’elle est profondément blessée par le péché. Le dernier siècle a montré tragiquement où conduisait l’illusion d’un homme livré à sa seule raison. La vertu, comme la loi, est une bonne boussole, mais nous savons combien elle est fragile.

Comme les brebis, dont l’intelligence est limitée et qui se laissent facilement entraîner par leur fantaisie et leur instinct, nous avons besoin de suivre, au-delà des principes, quelqu’un. Le Seigneur nous appelle donc à lui remettre humblement la direction de nos vies. Très concrètement, cela signifie mettre tout sous son regard : nos décisions et notre travail de chaque jour, nos grandes orientations, nos intuitions, nos impressions, nos relations avec autrui, nos difficultés, nos croix, nos joies.

Plus nous sommes compétents dans un domaine ou un autre, plus cela est difficile. Nous pensons n’avoir besoin de personne. La vertu peut aussi curieusement nous donner l’illusion de savoir avancer seuls : puisque je respecte les commandements, ai-je besoin de tout remettre chaque jour entre les mains de Dieu ?

Par nature, nous n’aimons pas abdiquer notre liberté mais Jésus n’est pas n’importe quel maître, il est le bon berger, le « beau berger » dit le texte grec. Il nous guide bien parce qu’il nous aime. “Mes brebis ”, dit affectueusement Jésus. Nous sommes à lui non par domination mais par amour ; et tellement à lui que nous sommes tout pour lui. À la différence d’un berger ordinaire, il va jusqu’à donner sa vie pour nous. Nous sommes à lui, non par appropriation et concupiscence, mais par obéissance à celui qui est plus grand que tout : le Père, celui qu’au tout début de la parabole Jésus appelle le portier de la bergerie : « celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis ; le portier lui ouvre et les brebis écoutent sa voix » (Jn 10, 2-3).

La brebis est par ailleurs, un animal assez docile et à l’ouïe fine : elle reconnaît la voix d’un être supérieur, le berger, et lui obéit pourvu qu’elle soit en confiance. C’est sa force et sa sécurité. Sommes-nous des brebis qui cherchent un berger et le suivent, ou bien nous contentons-nous de le regarder de loin, sans l’écouter vraiment, en broutant à distance ?

Percevoir la voix du berger

« Mes brebis écoutent ma voix » : cette simple affirmation de Jésus renferme tout un programme de vie spirituelle et nous porte à rechercher les diverses manières par lesquelles sa voix nous rejoint. L’écoute de la Parole proclamée dans la liturgie ou lue dans l’intimité, avec le désir de la mettre en pratique pour bâtir notre vie sur le roc ; le secret de la prière silencieuse, la voix de nos frères qui nous interpelle, la lecture des signes des temps et des événements de nos vies : autant de possibilités d’entendre le Seigneur nous parler. Un exemple inattendu nous vient d’Origène, ce grand génie du IIIème siècle qui cherchait à entendre la voix du Christ dans les textes dont il faisait l’exégèse ; il s’y perdait parfois… Il reprend l’expression du Cantique, « la voix de mon Bien-Aimé » (Ct 2,8) :

« De plus, chaque âme – celle du moins qu’étreint l’amour du Verbe de Dieu –, si parfois elle se trouve engagée dans l’examen d’un texte – comme le sait quiconque a fait l’expérience de la manière dont on arrive à un point embarrassant et se trouve enfermé dans les difficultés des sujets et des questions –, si parfois des énigmes, des paroles obscures de la Loi et des prophètes la mettent à l’étroit, l’âme, si d’aventure elle sent la présence de l’Époux et perçoit de loin le son de sa voix, est aussitôt soulagée. » [2]

Comme pour l’activité intellectuelle d’Origène, il n’est pas de domaine de nos vies où nous ne puissions percevoir la voix de Jésus. Il prononce notre nom, révélant entre lui et nous le lien d’une tendresse infinie et indestructible, celle du Dieu qui nous a créés à son image et nous aime de toujours à toujours : « d’un amour éternel je t’ai aimé... » (Jer 31, 3) ; « nul ne les arrachera de ma main » (v. 28). Nous avons vraiment besoin de cette expérience et de cette sécurité, sur cette terre où les difficultés de compréhension mutuelle nous enferment dans une solitude inexorable.

Jésus est le Bon Pasteur, avant tout parce qu’il nous comprend ( je les connais, v.27), et qu’il sait comment rejoindre notre cœur et le combler. Le Bon Pasteur fait résonner sa voix au plus profond de nous – c’est l’Esprit Saint –, une voix que nous reconnaissons par une sorte d’instinct spirituel, et que nous suivons spontanément avec une certitude intérieure sur laquelle on ne peut se méprendre.

Le berger ne se manifeste pas à nous selon sa supériorité divine ; il s’abaisse jusqu’à nous pour élever sa brebis jusqu’à lui. Comme le chante la séquence du 2e dimanche de Pâques, « Agnus redemit oves : l’Agneau a racheté les brebis ». Il établit avec l’âme un rapport d’amour que saint François de Sales a bien décrit :

« L’amour est un magistrat qui exerce sa puissance sans bruit, sans prévôt, ni sergents, par cette mutuelle complaisance par laquelle, comme nous nous plaisons en Dieu, nous désirons aussi réciproquement de lui plaire. […] En vertu de cet amour, la bien-aimée peut dire en assurance : ‘Mon bien-aimé est tout mien, par la complaisance de laquelle il me plaît et me paît ; et moi je suis toute à lui’ [Ct II, 16] par bienveillance de laquelle je lui plais et le repais. Mon cœur se paît de se plaire en lui, et le sien se paît de quoi je lui plais pour lui ; tout ainsi qu’un sacré berger il me paît, comme sa chère brebis, entre les lis de ses perfections dans lesquelles je me plais ; et pour moi, comme sa chère brebis, je le pais du fait de mes affections, par lesquelles je lui veux plaire. Quiconque se plaît véritablement en Dieu, désire de plaire fidèlement à Dieu, et, pour lui plaire, de se conformer à lui. » [3]

C’est dans cette perspective que le pape François explique la parabole:

« Jésus veut établir avec ses amis une relation qui soit le reflet de celle qu’Il a avec le Père : une relation d’appartenance réciproque dans la pleine confiance, dans une intime communion. Pour exprimer cette entente profonde, ce rapport d’amitié, Jésus utilise l’image du pasteur et de ses brebis : Il les appelle et elles reconnaissent sa voix, elles répondent à son appel et elles le suivent. Cette parabole est très belle ! Le mystère de la voix est suggestif : pensons que dès le sein de notre mère, nous apprenons à reconnaître sa voix et celle de notre père ; le ton d’une voix nous fait percevoir l’amour ou le mépris, l’affection ou la froideur. La voix de Jésus est unique ! Si l’on apprend à la distinguer, Il nous guide sur la voie de la vie, une voie qui dépasse même l’abîme de la mort. » [4]

De même que la voix de nos parents nous a éveillés à la vie naturelle, de même, notre cœur s’ouvre à la vie surnaturelle parce qu’il y est invité par l’Amour même. Une tendresse reprise par Isaïe : « Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent » (Is 40, 11).

L’âme qui a entendu cette voix reconnaît l’amour de son pasteur comme supérieur à tout autre et expérimente sa douceur infinie. Ezéchiel l’avait bien entrevu lorsqu’il prophétisait :

« C’est moi qui ferai paître mon troupeau, et c’est moi qui le ferai reposer, – oracle du Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit. » (Ez 34, 15-16).

Prenons le temps de ce cœur à cœur où nous pouvons entendre la voix de Jésus… Il est très important de le faire. Les prières vocales et les diverses dévotions sont belles mais c’est dans le silence que cette voix peut vraiment résonner, jamais dans le bruit. L’adoration – pourvu qu’elle soit silencieuse – est un moyen privilégié. Adorons souvent, tous les jours si possible, et nous apprendrons à entendre, dans le silence, la voix du Bon Berger.

Troupeau et bergers

La grâce de cet amour intime ne doit toutefois pas masquer un autre aspect de notre rapport au Christ. Nous rejoignons là un autre trait caractéristique de la brebis : c’est un animal grégaire, qui a besoin d’être entraîné par le troupeau. Nous appartenons à ce « troupeau » voulu par Dieu, l’Église, dont le Bon Pasteur laisse la charge visible à ses pasteurs humains, tout en en restant le guide. Nous pourrions tomber dans beaucoup d’illusions en ne suivant que nos intuitions intérieures ; nous avons besoin de la voix objective de la communauté et de nos pasteurs, pour exprimer celle du Bon Berger. C’est en communauté que nous célébrons l’Eucharistie où Jésus se rend présent, en communauté que nous exerçons les charismes et sommes appelés à évangéliser.

Au sein de l’Église, les évêques et les prêtres ont reçu en plénitude la fonction prophétique, pastorale, et sacerdotale c'est-à-dire qu’ils sont chargés d’enseigner, de diriger les fidèles et de les sanctifier par les sacrements (munus docendi, regendi et sanctificandi) . Bien sûr, tous les baptisés sont également constitués prêtre, prophète et roi, mais pas au même titre. Ce n’est pas la conséquence de l’évolution humaine de l’Eglise, c’est la volonté du Christ : « Qui vous écoute m'écoute, qui vous rejette me rejette, et qui me rejette, rejette Celui qui m'a envoyé » (Lc 10,16). C’est ce que décrit le livre des Actes : la prédication des Apôtres permet la progression de la Parole dans le cœur des croyants, elle accomplit l’évangélisation des peuples. Le « troupeau » grandit en écoutant par eux, la voix du Bon Pasteur… Benoît XVI le soulignait dans un Regina Coeli :

« Comment pouvons-nous écouter la voix du Seigneur et le reconnaître ? Dans la prédication des apôtres et de leurs successeurs : en elle résonne la voix du Christ qui appelle à la communion avec Dieu et à la plénitude de la vie, comme nous le lisons aujourd'hui dans l'Évangile de saint Jean : ‘Mes brebis écoutent ma voix... et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main’ (Jn 10, 27-28). Seul le Bon Pasteur garde son troupeau avec une tendresse immense et le défend contre le mal, et en lui seul les fidèles peuvent placer une confiance absolue. » [5]

Les événements qui secouent aujourd’hui l’Église sont très déstabilisants pour beaucoup de fidèles. Certains ont peut-être du mal à continuer de faire confiance à une institution où tant d’hommes ont menti, et où d’autres les ont honteusement couverts. C’est une attitude compréhensible. Comme à d’autres époques, l’Église a besoin d’être réformée. Catherine de Sienne écrivait au pape Grégoire XI, ces mots, dans une autre période très troublée (en l’an 1376) :

« Le monde est si bouleversé, comment lui rendre la paix ? je vous répondrai de la part de Jésus crucifié : il faut employer votre puissance à trois choses principales. Il faut d’abord arracher du jardin de la sainte Église, les fleurs qui répandent l’infection de l’impureté, de l’avarice et de l’orgueil, c'est-à-dire les mauvais pasteurs et gouverneurs qui empoisonnent et corrompent ce jardin. Hélas vous qui êtes notre maître, usez de votre puissance pour arracher ces fleurs. Éloignez-les pour qu’ils n’aient pas à gouverner et qu’ils s’appliquent à se gouverner eux-mêmes dans une vie bonne et sainte. Plantez dans ce jardin des fleurs odoriférantes, des pasteurs et des gouverneurs qui soient de vrais serviteurs de Jésus-Christ et les pères des pauvres, ne cherchant que l’honneur de Dieu et le salut des âmes » [6].

Pour autant, ne nous laissons pas égarer : l’existence de loups dans la bergerie n’empêche pas le Seigneur de continuer à diriger son Église à travers ceux qu’il a institués pour cela. Dieu est présent dans la parole du magistère, dans les sacrements, dans la communauté réunie et ce n’est pas la conduite indigne de certains qui le chassera de sa propre maison. Souvenons-nous des paroles de Jésus : « les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (Mt 16, 18). Soyons donc exigeants pour l’Église que le Seigneur veut sainte, et prenons notre part de la réforme nécessaire, mais restons-y fermement arrimés, bien certains que le Christ y est présent.

L’évangile d’aujourd’hui pose une grande règle pour les pasteurs de l’Église : se conformer au Bon Pasteur, depuis sa sollicitude intérieure pour les brebis et le don total de soi sans compromission, jusqu’à son « mode de gouvernement » illustré dans l’Évangile. L’histoire de l’Église nous offre une multitude d’exemples de pasteurs héroïques, dont la sainteté a consisté précisément dans l’imitation du Pasteur qui offre sa vie pour que ses brebis ne périssent pas. Saint Jean Chrysostome en est une figure emblématique : condamné à l’exil par les intrigues de palais à Constantinople, il exhortait ainsi ses fidèles avant de partir :

« Je suis prêt à être immolé mille fois pour vous, et je ne vous fais aucune faveur, mais je paie simplement une dette. En effet, ‘le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis’ (Jn 10, 11), et pour elles, il se laisserait mille fois égorger, mille fois trancher la tête. Une telle mort est pour moi le fondement de l’immortalité, ces persécutions sont pour moi une nouvelle base de sécurité. De fait, suis-je traqué à cause de la richesse, pour que j’en sois affligé, à cause de crimes, pour que j’en sois abattu ? Non, mais à cause de mon amour pour vous, puisque je fais tout pour vous garder inébranlables, pour que personne ne s’introduise dans la bergerie, pour que le troupeau demeure intact. » [7]

La voix du Bon Pasteur suscite la générosité : non seulement pour ceux qui sont appelés à une consécration spéciale, mais pour toutes les brebis du troupeau, invitées à devenir missionnaires. Une bonne résolution consisterait à s’efforcer de percevoir cette invitation, pour l’actualiser selon notre propre état de vie nos dispositions personnelles, comme le suggère le pape François :

« Ces jours-ci, Jésus vous a répété avec insistance l’invitation à être ses disciples missionnaires ; vous avez écouté la voix du Bon Pasteur qui vous a appelés par votre nom et vous avez reconnu la voix qui vous appelait (cf. Jn 10, 4). N’est-ce pas vrai que, peut-être, dans cette voix résonnant dans vos cœurs, vous avez senti la tendresse de l’amour de Dieu ? Avez-vous éprouvé la beauté de suivre le Christ, ensemble, dans l’Église ? Avez-vous davantage compris que l’Évangile est la réponse au désir d’une vie encore plus pleine ? » [8]

Nous avons tous un troupeau : une communauté, une famille, une équipe, des amis et proches que Dieu nous a donnés et qui comptent sur nous. Comment guidons-nous ce « troupeau » ? Avec amour ou avec dureté et indifférence ? En prenant conscience que cette autorité vient de Dieu et doit être exercée selon le cœur du Christ et en vue du royaume ? En guidant vraiment ces âmes, ou en nous contentant de suivre le courant ? En prenant soin de chaque brebis et surtout de celle qui ne va pas bien ?

C’est pour obtenir des pasteurs d’une grande qualité spirituelle que nous prions, ce dimanche, pour les vocations. Le mystère de la « voix du Pasteur » nous introduit dans le mystère de la vocation, qui naît précisément dans le secret du cœur où un appel résonne, où une générosité répond. Le pape Paul VI en soulignait l’importance :

« Un mystérieux langage s'établit entre les appelés et le Pasteur qui les guide et leur parle dans le secret (Jn 10, 14; 16). La voix autorisée de l'Église inspire et interprète extérieurement ce langage et en garantit l'authenticité ; c'est l'un des problèmes les plus délicats, mais des plus importants pour la vie du peuple fidèle. » [9]

Unissons-nous à la prière de l’Église qui supplie son Époux d’envoyer des pasteurs fidèles et selon son cœur, en reprenant la supplication du pape François :

« Père de miséricorde, qui as donné ton Fils pour notre salut et qui nous soutiens sans cesse par les dons de ton Esprit, donne-nous des communautés chrétiennes vivantes, ferventes et joyeuses, qui soient sources de vie fraternelle et qui suscitent chez les jeunes le désir de se consacrer à Toi et à l’évangélisation. Soutiens-les dans leur application à proposer une catéchèse vocationnelle adéquate et différents chemins de consécration particulière. Donne la sagesse pour le nécessaire discernement vocationnel, afin qu’en tous resplendisse la grandeur de ton Amour miséricordieux. Marie, Mère et éducatrice de Jésus, intercède pour chaque communauté chrétienne, afin que, rendue féconde par l’Esprit Saint, elle soit source de vocations authentiques au service du peuple saint de Dieu. » [10]

 

[1] Catéchisme, nº1790-1.

[2] Origène, Commentaire sur le Cantique, Livre III, 11, 13 (Sources Chrétiennes 376).

[3] Saint François de Sales, Traité de l’amour de Dieu, livre VIII chapitre 1, disponible ici.

[4] Pape François, Regina Coeli, 21 avril 2013, disponible ici.

[5] Benoît XVI, Regina Caeli, 25 avril 2010, disponible ici.

[6] Sainte Catherine de Sienne, Lettre n°5 à Grégoire XI, disponible ici.

[7] Saint Jean Chrysostome, Homélie prononcée avant son départ pour l’exil, disponible ici.

[8] Pape François, Angélus lors de son voyage apostolique à Rio de Janeiro, 28 juillet 2013, disponible ici .

[9] Paul VI, Regina Coeli, 16 avril 1978, disponible ici .

[10] Pape François, Message pour la 53e journée mondiale de prière pour les vocations, disponible ici.